ARRÊTEZ DE PARLER DU SYNDROME DE L’IMPOSTEUR À TOUTES LES SAUCES !




Whoua ! Quelle ardeur dans ce titre !
On pourrait presque croire que la moutarde des termes du freelancing commençait à me monter au nez.

C’est sarcastique. C’est effectivement le cas.

Quand je commence à mettre les pieds dans le plat des réseaux sociaux, je vois toutes sortes de publications sur ce sujet.

Je vois des personnes frustrées commentant des “Je crois que j’ai le syndrome de l’imposteur, je n’arrive pas à avancer dans mes projets…” OU je vois encore des pseudo-coachs partager leurs astuces avec comme titre “Comment éviter le fameux syndrome de l’imposteur”.

Bon ce n’est pas en soi un problème de s’exprimer ou de vouloir aider les autres mais partager de mauvaises informations et croire que tout le monde a ce syndrome, c’est un peu extrême…

Cela reviendrait à dire que tout le monde dans le domaine du freelancing est un imposteur et que l’on ferait mieux de se mettre à la cuisine en attendant.

On est un peu mal parti si on se lance à notre propre compte, vous ne trouvez pas ?

Et si on reprenait les bases de ce qu’est réellement le syndrome de l’imposteur et comment en finir avec cette problématique ?

Au programme de cet article aussi épicé que le piment d’Espelette, on va entrer dans la science de ce fameux “syndrome” pour mieux le comprendre et trouver les bonnes techniques pour éviter de faire monter la mayonnaise.

Ah oui, dans cet article, je ne vais pas faire la fine bouche !

Mais au moins, cela vous évitera de traîner des casseroles plus longtemps.


L’entrée acidulée du syndrome de l’imposteur


Tout d’abord, expliquons ce qu’est ce syndrome de l’imposteur.
Celui-ci est vaguement défini comme le fait de douter de ses capacités et de se sentir être un escroc.

Ce syndrome affecte de manière disproportionnée les personnes très performantes, qui ont du mal à accepter ce qu’elles réalisent.
Beaucoup d’entre elles vont alors se demander si elles méritent les distinctions qu’on leur donne.

A l’origine, ce sont les psychologues Pauline Rose Clance et Suzanne Imes qui ont développé ce concept, appelé au départ «phénomène de l'imposteur».

Leur étude fondatrice de 1978 portait sur des femmes très performantes.

Elles ont postulé que "malgré des réalisations académiques et professionnelles exceptionnelles, les femmes qui subissent le phénomène de l'imposteur persistent à croire qu'elles ne sont vraiment pas brillantes et ont trompé quiconque pense le contraire".

Ce qui est déjà assez surprenant, c’est qu’en partant du postulat que les femmes soient touchées par ce syndrome, les hommes n’avaient pas à s’en soucier.

Et pendant des années, un nombre incalculable d’entreprises se sont mises à créer des conférences et des méthodes pour limiter ce phénomène auprès des femmes.

Autant vous dire que la recette finale pour ces entreprises devait être salée…


Mais ce qui est quand même encore plus surprenant, c’est de ne pas savoir la source de ce syndrome.
C’est un peu comme si vous achetiez votre viande favorite chez le boucher sans en connaître la provenance.
Et je sais que nous sommes beaucoup à ne pas s’en soucier alors que l’on devrait...

Autant dire que nous pouvons devenir rapidement le dindon de la farce pour de nombreuses entreprises bien prêtes à nous soutirer quelques billets.


Le syndrome de l’imposteur ou comment en faire tout un fromage


Bien maintenant que vous avez remarqué que quelque chose cloche autour de ce syndrome, je vais vous expliquer réellement ce qu’il est.

Le syndrome de l'imposteur a tellement apporté un sentiment d'inconfort dans le monde du freelancing qu’il était temps de le dépathologiser.

Alors voici le plat que vous avez commandé: un manque de confiance en soi servi avec un soupçon d’anxiété et de remise en question.

“C’est tout ? C’est quand même très amer comme plat Guillaume !”

Oui et pourtant c’est bien ce qu’il se cache derrière ce syndrome de l’imposteur.

Je ne veux pas casser du sucre sur quiconque mais quand on me dit “Voici votre pain du midi surmonté de sa viande bovine, de ses légumes du marché et de sa sauce tomates cerises des Pyrénées” et bien j’y vois un hamburger et c’est tout !

Oui, mettre des mots pour accentuer les émotions, c’est très joli mais si c’est pour prendre les gens pour des poires, non merci.

C’est pourquoi coller une étiquette avec le joli label de ce syndrome est une lourde charge à porter pour n’importe quel freelance.


“Le terme “Imposteur” apporte une teinte de fraude criminelle au sentiment d'être simplement incertain ou anxieux à l'idée de rejoindre une nouvelle équipe ou d'apprendre une nouvelle compétence.”

C’est la raison pour laquelle lorsque des freelances essaient de se conformer à une norme qu’ils voient sur les réseaux sociaux ou dans leur cercle proche, la pression pour exceller peut devenir trop lourde à supporter.


“C’est bien beau tout ça Guillaume mais alors comment savoir si l’on manque de confiance en soi ?”

Ah, là vous me servez la question sur un plateau d’argent !

La confiance en soi n’est tout simplement que la représentation de nos capacités à réaliser un objectif.

Dans ces moments, notre cerveau compare la tâche à réaliser et nos compétences.
Il effectue un rapide calcul et vous pousse ou non à passer à l’action.

Et lorsque nous avons un manque de confiance en soi, nous évaluons mal nos compétences par rapport à la tâche.

Et c’est exactement ce qu’il se passe avec ce fameux syndrome de l’imposteur.
Mais le pire de ce dernier est qu'en le faisant passer pour quelque chose d’universel, il devient une action à lui seule faisant diminuer votre confiance en soi.

Parler de ce syndrome comme d’une généralité revient donc à vous raconter des salades et à vous priver de notre meilleur potentiel.


Syndrome de l’imposteur: les carottes sont cuites



Bien, il est temps de ne faire qu’une bouchée de ce syndrome de l’imposteur !

Vous savez maintenant que celui-ci n’est rien d’autre qu’un manque de confiance en soi issu d’un environnement favorable à ce phénomène.
Il existe ici plein d’exemples d’environnement favorable mais là n’est pas le débat.

Le but dans cet article est de vous ouvrir la conscience sur vos forces et ce qui vous a permis d’arriver à accomplir vos objectifs en tant que freelance.

“Mais si on n’a jamais réussi à accomplir quoique ce soit Guillaume ?!”

Ah ne commencez pas à me courir sur le haricot ! Je plaisante bien sûr.

Je sais que chacun d'entre vous a réussi à accomplir quelque chose de grand à ses yeux mais que le spectre des réseaux ou de vos proches vous a empêché de voir clair dans votre potentiel.

Alors comme j’aime mettre du beurre dans les épinards des autres, je vais vous proposer trois méthodes à mettre en place pour commencer à remonter la jauge de votre confiance en soi.


1. Reconnaissez votre expertise.
On a tendance à se comparer à plus fort que nous.
Et c’est très intéressant pour être drivé dans son quotidien.
Mais le faire trop souvent nous apporte un goût amer qui nous empêche de reconnaître la vraie saveur de notre expertise.
Pour cela, rien de mieux que de partager son expertise également sur les réseaux, envers son entourage et d’attendre les premiers retours positifs et constructifs des néophytes.
Et un commentaire, un like, un partage positif et constructif reste une preuve que ce que vous avez proposé ne compte pas pour des prunes.


2. Réalisez que vous faites des petits pas mais que vous continuez d’avancer.
La plupart du temps, on cherche directement à arriver sur la dernière marche de son objectif et à apprécier seulement ce moment.
Mais toutes les avancées méritent d’être retenues.
Quand vous vous formez, vous avancez.
Quand vous prospectez, vous avancez.
Chaque étape est nécessaire pour vous permettre d’atteindre vos objectifs.
Ne les négligez pas et surtout réalisez que vous avez été compétent à ce moment pour y arriver.
Rien ne compte pour du beurre !


3. Parlez à un mentor qui reconnaît votre perception biaisée.
On oublie souvent que comprendre les feedbacks de son mentor est quelque chose de très important pour avancer dans ses objectifs.
Quand on sait que rajouter des feedbacks positifs et constructifs augmentent la productivité des travailleurs, cela semble évident qu’être bien accompagné peut vous propulser à un nouveau niveau.
Un professionnel saura donc vous donner les bonnes techniques pour avancer sans pédaler dans la semoule.


J’espère que vous allez enfin être dans votre assiette !

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Qui suis-je ?

Je m'appelle Guillaume Bilcke, je suis copywriter et préparateur mental. Ma mission est d'aider les freelances à atteindre leurs objectifs sans perdre de temps et d'énergie. Pour en savoir plus, rendez-vous ici: https://age-of-flow.com/

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